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 [TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia

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Date d'inscription : 24/04/2018
MessageSujet: [TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia    Mar 24 Avr - 18:28


   
   
   

   
Dahlia MacAllistair
   
«
On vu souvent, rejaillir le feu de l'ancien volcan qu'on croyais trop vieux !
»>
   
   
   

   
   
   
NOM
PRÉNOM
AGE
METIER
SITUATION
ORIENTATION
RACES
POUVOIRS
GROUPE

   
QUALITES
DEFAUTS
CELEBRITE
CREDITS

   
MacAllistair
Dahlia
Dur a dire, 20 ans pour l'heure, mais elle renait perpétuellement depuis l'aube du temps.
étudiante , gambiste, au conservatoire.
Célibataire
Cela a tendance a dépendre de ses incarnations mais pour l'heure elle est plutôt hétérosexuelle
Oiseau de Feu, Phénix, ses noms sont multiples. Elle reste globalement un oiseau mythique et immortel.
Le phénix est célèbre pour renaître indéfiniment de ses cendres, tout d'abord, Dahlia même une double forme, celle d'un oiseau de feu et celle d'une humaine. A cela on ajoute souvent la capacité de lire dans le cœur des hommes et de déceler ceux qui n'ont pas des intention pures, une forme de pyromancie et un pouvoir de guérison légendaire est donné a ses larmes, d'une rareté sans pareil.
Thirsty monsters
Pleine de vie - Optimiste - généreuse - Perspicace - Franche.
Sans filtre - brutale - Arrogante - Raciste - Manque d'Empathie hors son cercle réduit et encore.
Elle Fanning
avengedinchains

   
   

   MENTALITÉ
   


  « Avec des yeux sombres comme le néant et un bec d'or, l'Oiseau qui se tenait là n'avait rien de commun. Immense et d'une envergure approchant les deux mètres cinquante, il était d'une majesté qu'on avait jamais égalée sur la terre et dans le ciel. Il s'était extirpé de l'Océan Primordial et son premier cris avait créé le temps disait la légende. Ce que le Prince Ivan voyait surtout c'était la façon dont son plumage irradiait d'une lumière surnaturelle, rouge, orange et jaune, pourvu de flammes turbulentes et violentes. Immense paon aux couleurs de feu et d'or dont les plumes de la queue étaient marqués d'yeux rougeoyants et flamboyants et qui continuaient de flamber même détachées du corps de l'animal. Mais le pire c'était l'intelligence presque humaine qu'il pouvait deviner dans son regard. Qu'il soit une bénédiction ou une malédiction , cela n'avait même plus la moindre forme d'importance pour le Prince et rusant, il enferma l'Oiseau de feu dans une cage. » – Extraits des mémoires de P-Vassilitch.

⸙⸘⸙
Ses yeux habituellement d'un bleu , virant sur le gris mais presque translucide, avaient semblé s'assombrir brusquement. Ce n'était pas quelque chose de courant, en général, elle gérait bien ses instincts, en général il lui était facile de jouer a l'enfant modèle, la petite fille chérie d'une famille parfaite. Certains jours c'était plus compliqué. Ce jour la par exemple et Merrine MacAllistair s'était empressée de baisser les yeux et de se reculer vivement pour ne pas causer le courroux de  ..eh bien leur lien était difficile a définir. Dahlia MacAllistair était aux yeux de la société la sœur aînée de Merrine et même si on les présentait toutes les deux de cette façon, ce n'était pas la manières dont elles avaient été élevée.

« Je te demande pardon, Dahlia. Je n'avais pas l'intention de te faire mal. Je ne croyais pas que le nœud résisterai. »

D'un geste dédaigneux de la main, la première lui avait fait signe de continuer laissant sortir de sa bouche  une plainte musicale et absolument inhumaine. Trop mélodieux pour un oiseau commun. Silencieusement et avec toute la délicatesse qu'elle avait a disposition l'adolescente avait recommencé a  démêler les longs cheveux d'or de Dahlia.  Lentement, très doucement, ne pas la blesser, ne rien faire qui pourrais causer sa colère. Personne n'avait envie de la voir véritablement énervée. Pas que ce soit déjà arrivé, de mémoire.

Dahlia était une jeune femme élancée, plutôt grande en fait, elle mesurait un mètre soixante douze et elle était légère.  Vraiment légère elle pouvait avoir des jambes des bras ou les cheveux les plus blonds, les plus doux et les plus parfumés, la peau la plus claire, la plus douce qui soit : elle était et demeurait un oiseau. Le plus rare, le plus mystique, le plus convoité et peut-être le plus dangereux d'entre eux.

Esprit du feu, esprit sauvage et indomptable Dahlia était une créature  impulsive pleine de rires et d'une force de caractère considérable, passant d'une joie intense, une joie qui irradiait a une colère monstrueuse, une furueur qui soufflait tout comme autant de cendres sur son passage, elle était incapable de modération que ce soit pour les sentiments les plus tendres ou leur contraires. Elle était violente, brutale même dans sa façon d'aimer, dans sa façon d'offrir, de se donner crue. Dahlia était la passion qui ravageait tout. Son honnêteté et sa franchise n'avaient d'égal que sa dureté et sa violence.  Dahlia n'avait aucun filtre et elle pensait que tout était bon a dire tant que c'était la vérité, tant qu'elle le pensait et elle ne souciait absolument pas de blesser ou de plaire a son locuteur.

Quand elle aimait c'était la ferveur d'un feu de joie quelque chose de destructeur, d'obsessionnel. Elle n'aimait jamais « seulement » elle adorai sans mesure comme un adore un Dieu, comme on se damne pour certain d'entre eux et quelque chose dans sa façon de faire finissait toujours par rendre l'autre aussi fou au moins qu'elle l'était mais quand elle haïssait c'était avec barbarie innommable d'un volcan qui explose. Incapable d'éprouver la honte, la gène et certainement pas de réelle pitié, elle donnait sa générosité et sa tendresse arbitrairement et les reprenaient sur le même principe.

D'ailleurs Dahlia n'avait pas besoin d'une raison pour aimer ou pour haïr. Elle le faisait seulement. Jeune femme perspicace, elle était généralement la première dans une pièce a comprendre une situation et a agir en conséquence, pour autant par essence elle marchait plutôt a l'instinct. Sa confiance ? Merrine n'était pas certaine qu'elle la donnait jamais totalement a quelqu'un, si elle le faisait elle pouvait la reprendre avec une facilité déconcertante et elle ne donnait jamais de seconde change. Jamais.

Dahlia choisissait les siens avec un soin particulier mais selon aucun critère précis, il semblait qu'elle décidait seulement si elle aimait suffisamment quelqu'un pour lui être loyale mais même de cette manière c'était une créature, farouche, sauvage qui pouvait disparaître au moindre geste inattendu.  Si Dahlia avait une affection profonde pour ceux de son espèce, ceux qu'on qualifiait de « créature », elle avait un mépris qui supplantait même la haine pour les humains. Et si l'illusion était parfaite quand elle était au milieu de ces dernier c'était sans doutes qu'elle en riait intérieurement avec un cynisme tout particulier et qui faisait froid dans le dos.

D'aucun vous aurai dit que la jeune blonde était comme une fée que sa seule présence illuminait une pièce, par sa joie de vivre et son rire chantant. Un rire pas tout a fait humain. Jamais tout a fait humain. Jamais. Mais Merrine en savait plus. Tellement plus.  Elle savait que Dahlia ne versait jamais la moindre larme qu'elle n'était jamais tout a fait triste, jamais tout a fait touchée, jamais tout a fait apitoyée et que son rire n'était pas tout a fait plein de joie et d'humour.

Dahlia n'était pas une gentille fille. Elle n'était pas tout a fait méchante non plus mais Merrine savait qu'il vallait toujours mieux être a son coté que de l'autre. Toujours.
   

   

   HISTOIRE
   

 « Je vis dans une famille étrange. Tordue, dans une maison biscornue. Dans cette histoire comment aurais-je pu être autre chose que « tordue » moi-même . Je vis dans une famille étrange. Une famille ou mes parents ne sont pas vraiment mes parents et ou mes frères et mes sœurs ne sont pas réellement mes frères et mes sœurs. Je vis dans une famille humaine qui semble normale, absolument normale. Atrocement normale, trop peut-être. » – Extraits des mémoires de ...effacé

⸙⸘⸙
« Pourquoi est-ce que l'on attend a ce point ? Tout pourrai changer tu sais. Papa, s'il te plaît : Demande a grand-père de s'en débarrasser maintenant qu'il est faible.
Écoute ton fils s'il te plaît. Meven. Nous avons encore une chance pas vrai ? Tout ceci est de la folie ! De la folie pure et si j'avais sus toutes ces choses alors jamais ...jamais je ne t'aurai épousé!
─ Mais tu l'a fait et nous n'allons rien faire de cela. C'est juste notre destin. Celui des MacAllistair. »

Cillian MacAllistair avait seulement huit ans mais il était assez grand pour voir l'horreur dans le regard de ses parents, dans celui de sa mère devenu trouble. Il était né ici, a New-York. Comme ses parents, comme ses grands parents et comme les grands-parents de ses grands-parents. En fait de ce qu'on lui avait dit, toute leur famille était née ici. Ils s'y étaient établit en même temps que la ville elle-même avait été fondée il y a bien longtemps en arrière. C'était là, d'ailleurs que la malédiction s'était abattue sur leur famille. Une malédiction, c'était ainsi qu'il convenait de la nommer.  Plus haut, deux étages au dessus dans la pièce la plus luxueuse de cette demeure on avait apporté depuis des semaines des épices et des branches d'arbres a encens et on avait aidé avec une délicatesse rituelle ( et par « on » il voulait dire son grand-père) un immense nid  au creux d'une cheminée immense. Une cheminée qui semblait clairement avoir été construite pour cette unique fonction.

Cillian avait toujours connu son grand-père un homme étrange, qui lui avait toujours donné des frissons dans le dos, la plupart des gens du quartiers l’appelaient un fou, d'ailleurs dans la région on les considérait étrangement, des gens qui ne fréquentaient même pas une église ! Mais son grand-père était effectivement étrange même pour un enfant aussi jeune que lui et depuis quelques jours vraiment plus que d'ordinaire. Ce n'était que récemment qu'il avait compris plus ou moins la raison de cette drôle d'attitude et ni sa mère , ni lui ne semblait réellement accepter ce fait.

Meven, son père, les avait conduit le jour même, lui et sa mère dans cette étrange pièce au dessus des chambres, dans le grenier. Une pièce qu'ils n'avaient jamais ouverte. Une pièce dont ils ignoraient l'existence. Tout n'y était que soierie, bois précieux et dorures. Quand on songeait qu'ils avaient tout juste les moyens de vivre décemment, sa mère était devenue folle mais elle s'était vite calmée.  Dans un fauteuil ancien le vieux Padraig MacAllistair, patriarche de leur maison, tendait une main pieuse  et pleine de graines d'or et d'argent pur a la créature la plus incroyable qu'ils n'avaient jamais vus.

La bête était immense ses yeux étaient noirs comme une nuit sans lune et rayonnaient d'une étrange sagacité pour un oiseau.  Sa tête était coiffée d'une crête de plumes flamboyantes , jaunissant, rougeoyant par instant comme des braises crépitantes. Les longues plumes de sa queue marqués d'yeux hypnotisant d'un feu qui semblait s'éteindre et repartir, fluctuant étrangement. Il semblait mal en point, terriblement malade mais même de cette façon son aspect surnaturel et sa majesté avait quelque chose de glaçant.

L'oiseau avait émit un râle de souffrance et le vieil homme s'était approché encore pour lui permettre de manger sans efforts. Meven se tenait au centre de tout cela, comme un pont entre deux monde, celui de cette scène surréelle et son enfant et sa femme posant finalement les yeux son son ventre arrondi par une seconde grossesse, attendue.  Elle tombait plus juste qu'attendu. Il avait tendu une main vers son fils pour le faire approcher de l'oiseau et de son grand-père. Padraig avait glissé quelques graines d'or dans la main du petit garçon qui hurlais de terreur en lui intimant de se taire et l'avait forcer a nourrir l'animal a son tour.  Le bec d'or de la bête avait posé une étrange caresse sur le front de l'enfant avant de se décider a manger dans la paume de ce dernier.

Puis alors qu'un silence assourdissant était tombé sur la pièce l'oiseau avait ouvert ses ailes de feu et ouvert son bec. En était sorti un chant d'une mélancolie surnaturelle, blessante et insupportable déclenchant les pleurs hystériques de Padraig et ceux de Meven. Cillian était resté là, accroché a sa mère tremblant, incapable de saisir l'ampleur de ce qu'il se produisait. La complainte s'était tue après plusieurs minutes et la bête s'était brutalement assombrie comme si son feu s'était tari. Le vieillard l'avait soulevé dans ses bras pour le coucher dans le nid, sans cesser de pleurer.

« L'oiseau de Feu ne chante qu'une seule et unique fois Cillian. Au moment de mourir...tu devais être là. »

Il caressait d'une main adoratrice la tête de l'animal murmurant tout bas des choses qu'ils ne pouvaient pas comprendre.

« M-m-mais po-po-pourquoi?
─ Parce que je vais mourir aussi et que quand ton père sera mort a son tour, c'est a toi le fils aîné que reviendra cette tâche. Pour le cycle a venir, Les MacAllistair on été choisis ! »

Il semblait complètement extatique. Passant des larmes au rire le plus hystérique qui avait été entendu dans cette demeure.

« Un cycle dure 500 ans. Et pendant un demi-millénaire notre famille dois toujours avoir un héritier mâle, tu comprend ? Toujours. Pour transmettre. Ce sera ton rôle Cillian tu comprend ? « Le Gardien du feu », « Le valet du Phénix » c'est ce que tu sera. C'est ce que sera ton fils aîné et le fils aîné de ton fils aîné …
C'est un honneur fils. Et une grande responsabilité qu'il ne te sera jamais  ô grand jamais possible d'oublier. C'est notre bénédiction. Il y a très longtemps, le grand-père de ton grand-père est tombé amoureux du phénix.Et il l'a épousé. En échange de quoi, notre famille dois servir le phénix. Jusqu'au prochain cycle. »

C'était de la folie. De la folie pure. Quelqu'un devait les sortir de là ! N'importe qui.  La main de sa mère s'était serrée autour de la sienne elle aussi semblait chercher un moyen de fuir cette situation. Mais une information avait  retenu son attention.

« Épousé le phénix ? Alors vous ...toi ...et Cillian … ?
─ Il ne peut exister qu'un seul et unique Oiseau de feu. Les enfants du phénix sont des humains. Avec une très forte loyauté sans doutes. Mais des humains. Si le père l'est. Cette nuit, quand le Phénix renaîtra de ses cendres notre famille se sera agrandie. Après avoir été la mère, elle sera la fille.  C'est ainsi. Et si pour une quelconque le cycle devait être interrompu ...alors nous l’accueillerions encore. »

Ainsi en étaient-ils arrivés là. Assis au bord du lit de leur fils, les deux parents se regardaient en chien de faïence. Il y avait tant de non dit. Finalement Alice MacAllistair, la femme de Meven avait posé la seule questions qu'ils n'avaient pas abordé. Comment en 10 de vie commune elle n'avait jamais pu voir un tel oiseau ? Comment un humain pouvais même seulement en épouser un. Et Meven avait sourit tristement et s'était levé quittant la chambre il était revenu avec une photo de famille qui avait été prise lors du premier anniversaire de leur fils et désigné une femme d'une soixantaine d'années dans un coin de la photo. La femme avait le regard sombre, étrangement sombre, et malgré son âge on admirait encore une beauté étrange et troublante.  Alice se souvenait de cette femme.

« La sœur cadette de ton père …?
─ Le Phénix en fin de Cycle commence a vieillir brutalement, et perd son pouvoir de métamorphose, elle est coincée dans sa forme d'oiseau depuis plusieurs années.Mais elle n'avait pas encore commencé a chanter. J'ai sus qu'il était temps que je fonde ma famille comme cela. Elle a brutalement vieillit deux ans avant que je te rencontre, jusque là elle n'avait pas paru plus de trente ans.
As-tu conscience des horreurs que tu me raconte?
─ Aucune horreur, chérie te rend-tu compte ? Il n'y a pas une culture dans laquelle elle n'est pas sacrée, encensée, pourquoi ne peux tu pas voir combien tu es privilégiée ? Tu sera une mère pour elle, tu lui apprendra toutes les choses qu'elle ne sait plus...tu …
Et toi ? Pourquoi ne peux-tu pas voir que tu es un esclave?! »

Meven avait aussi les épaules.

« Parce que ça n'a aucune importance, Alice. Pas la moindre. »

☼☼☼

Entre tous, Galaad avait sa préférence.
C'était rapidement devenu évident.  Même lorsque la société imposaient qu'ils aient l'air d'une famille superbe et adorable, c'était dans les pattes de Galaad que Dahlia se cachait. En grandissant plus tard, elle avait même fait le souhait que ce soit la lignée de ce dernier qui perdure dans le temps et a son service. Galaad avait le cœur pur, et pour un être humain c'était une assez grande rareté elle considérait. Il naviguait rapidement entre les rôles de laquais et de frère en fonction de ce qu'elle avait envie d'avoir et il ne se plaignait jamais. On les désignait comme des jumeaux et c'était écrit sur leur certificat de naissance en grosses lettres. C'était une particularité que le jeune garçon aimait particulièrement.  Petit a petit Cillian, leur aîné avait été écarté des projets d'avenir de la jeune Dahlia et de fait il avait été lentement laissé de côté par le père de famille. Padraig était décédé trois ans plus tôt, plutôt jeune quand on y pensait  mais il était si intimement lié a l'être qu'il servait, il avait donné tant d'efforts et d'énergie qu'il avait vieillit prématurément en quelques sortes.

Cillian restait silencieux. Même en ces temps troublés. S'il avait envie de parler ? De raconter la vérité sur sa famille ? Dahlia savait que oui. Ce n'était pas quelque chose qu'elle pouvait expliquer réellement. Mais c'était un instinct, elle savait que le garçon ne lui voulait aucun bien, il était seulement forcé de le faire. Forcé. C'était bien entrer dans son crâne. Dahlia en elle même n'avait jamais été violence envers lui, même si elle avait cette attitude , là ou le regard des autres ne portait pas, cette attitude si impérieuse. Ils partageaient plus que certainement du sang en commun, mais ils n'étaient pas de la même caste sociale. Elle avait seulement séduit un pauvre homme pour contraindre sa descendance a la vénérer, a la protéger, a veiller que le nouveau né qu'elle serai un jour ne manquerai jamais de rien.

C'est ce qu'elle était et elle avait les moyens de convaincre.
Elle savait comment les utiliser, elle connaissait la faiblesse des hommes et elle pouvait repérer ceux qui étaient plus naïfs, ceux qui étaient les plus susceptibles de se laisser entraîner.

Comme Meriadeg MacAllistair. Le grand-père de son grand-père.
L'homme qui avait épousé le Phénix.

Il n'avait pas été le premier.
Il ne serai pas le dernier.

Dahlia n'en avait  pas de souvenir tout a fait précis mais elle savait que c'était vrai. Elle avait eu de nombreuses vies, de nombreux amants, de nombreux époux et issus de nombreuses races différentes. Elle avait engendré une longue et variée descendance. Toujours de la race du père. Mais avec le temps elle avait compris la difficulté d'avoir un début de vie confortable. Naissant à l'état d'oisillon, incapable de prendre une apparence humaine avant une longue année, incapable de voler ..elle avait longtemps cherché ce qui était le mieux. Ses vies étaient longues, interminables, sans fin aucune, un éternel recommencement.

Les hommes et leur Quête de l'Oiseau de Feu aussi était un cycle sans fin et elle ne pouvait pas compter le nombre d'outrage qu'on lui avait fait subir. Le nombre de fois qu'elle avait été brutalement tuée juste pour vérifier qu'elle était bel et bien immortelle. Alors lentement mais sûrement, renaissance après renaissance le Phénix avait conçus a l'égard des humains une haine et un mépris farouche et une méfiance sans précédent. C'était sans doutes comme ça qu'elle avait décidé que ce serai a leur race qu'elle se mêlerai pour garantir son confort. Engendre une descendance humaine pour laquelle elle ne nourrissait pas d'affection et l'asservir. C'était assez simple, les Humains étaient impressionnables par essence.

Il suffit juste de montrer qu'on a pas peur d'en éliminer un ou deux pour élaguer l'arbre généalogique. Juste pour rappeler de ce qui peux arriver si on la déçois et à ce jeu là, elle était plutôt bonne. Meriadeg par exemple avait eu deux enfants d'un premier mariage, une femme qu'il avait répudié au profit de ce grand amour qu'étais Dahlia. Juste pour faire comprendre a ce dernier et a leur enfant, unique fils du phénix -Arthur – qu'elle n'était pas quelqu'un avec qui ils pouvaient plaisanter, Dahlia , celle de l'époque avait tué la première née de Meriadeg. Sans sourciller.  Et elle n'aurai définitivement pas peur de tuer leurs enfants ou l'un de ses petits enfants en cas de déception.  Thomas, le second fils de Padraig avait ainsi été gravement défiguré pour sa défiance.

Le Pire ?
Meven se souvenait.
Ce n'était même pas Dahlia elle même qui l'avait fait. Elle n'en avait pas eu besoin son propre fils s'était chargé de le faire pour elle, rappelant que c'était le devoir du « Gardien du Feu » de punir de façon exemplaire qui ne se tiendrai pas correctement.

Aujourd'hui, si Cillian respectait les règles aussi scrupuleusement c'est parce qu'il savait.
Il savait que s'il se permettait de flancher alors sans doutes que son propre père ou son propre frère se chargeraient de le rappeler a l'ordre.

Galaad n'avait peut-être que dix ans.
Il était né un mois jours pour jours après cette nuit là. La sœur de leur père avait accouché Alice a domicile et il avait déclaré les enfants , les deux en même temps, plus tard. En même temps. Officiellement et sous serment médical , Alice avait bien mit au monde des jumeaux ce jour là.

Et Galaad, entre tous : avait sa préférence.
Et Dahlia était également sa préférence a lui.

Une autre fille était née dans la demeure, trois ans après eux. Merrine.
Douce jeune fille , presque aussi blonde que Leur Oiseau du Paradis. Timide et délicate Merrine, si terrifiée, si nerveuse, si loyale par ailleurs.

Mais elle n'avait pas été aimée ni par Galaad, ni par Meven MacAllistair.
Jamais loin les yeux du public.

« Vous avez bien compris ? Dahlia ne peux pas être prise.  Alors l'un d'entre vous au moins passera le test. Si on se porte volontaire pour prouver qu'on est humain alors est-on réellement suspect ?
Non Monsieur. Moi, je le ferai. Nous sommes supposés êtres jumeaux. Si je suis humain. Alors Elle l'est aussi.
─ Je suis fier de toi, fils. Très fier. Ce sera douloureux. On te posera des questions tu sais ? Beaucoup.
Ça ira. Je serai bien, nous le serons tous. »

Il avait encore une voix fluette de petit garçon mais il y avait une telle fermeté , une telle assurance dans sa voix. Tant et tant que ça avait ébranlé les adultes.  Sa petite main serrait dans la sienne celle toute menue de Dahlia qui dardait sur l'assemblée un regard bien trop calme pour une enfant qui avait réellement cet âge là.

On aurait pas pu croire que la guerre faisait rage dehors.
Ici tout était trop propre, trop calme, trop aseptisé. C'était pour ça que les voisins les regardaient aussi intensément eux les mauvais catholiques. Mais Meven refusait de prier des idoles : ils avaient ici leur propre divinité après tout. Il aurait été un blasphème de s'incliner devant un autre.

« Tout ce passera bien Dahlia. Même si chacun d'entre nous dois mourir pour cela. Nous avons déjà pris des mesures. Il y a d'autres MacAllistairs prêts a prendre le relais si jamais nous échouons.
Mais vous ne pouvez pas faire autrement que de réussir. Vraiment pas. Si cela arrivait: tous ceux qui connaissent ce secret de près ou de loin devraient disparaître aussi.tous. »

Cillian avait sentit tout son corps se crisper ; à l'aube de ses dix neuf ans, savait-elle déjà cette drôle d'enfant , qu'il fréquentait une femme. Une femme qu'il avait mise enceinte. Savait-elle qu'un nouveau membre de sa descendance était sur le point de voir le jour ?

Ils étaient tous là.
Si foutrement humain.
Réuni dans cette cuisine de leur maison de la banlieue New-Yorkaise alors qu'au dehors les leurs se battaient pour sauvegarder leur race, eux s’entre-déchiraient pour sauver le plus ancien et le plus spectaculaire des parasites. Une bête sans âge et sans pitié avec qui ils avaient  par malheur croisé leur sang. C'était une hérésie telle. Dans la colère et dans la honte il s'était levé pour aller vomir dans l'évier, l'odeur acre de la bile lui avait brûler les narines mais le plus dur avait été d'entendre la légèreté de ce rire enfantin.

Dahlia riait.
Pour sur : elle n'avait rien a perdre.

☼☼☼
Le temps avait passé, inlassablement. C'est ce qu'il faisait en général. Bien que Dahlia avait une vision toute particulière de ce dernier. Il n'avait pas réellement d'impact pour elle quand elle y réfléchissait. Toujours était-il que la guerre était passé. Beaucoup de gens étaient mort.  Trop sans doutes. Elle ne parlerai pas pour le compte des humains parce qu'elle avait tendance a penser qu'ils pullulaient trop sur cette pauvre terre mais en ce qui concernait les siens elle avait une conscience tout entière du nombre de ces derniers qui étaient morts injustement. Si elle avait été lâche de ne pas s'impliquer personnellement dans les échanges ?  Peut-être que certains le croiraient.  Les MacAllistair étaient passé au travers de toutes les façons. Les tests n'ayant pas été concluant elle s'était seulement chargée de se débarrasser de ceux qui étaient trop curieux. Qui aurait mit en cause une pauvre fillette de 11 ans?Humaine selon les autorités ?

Elle n'avait certainement pas fait de grandes embardées lumineuses mais a son échelle, elle avait défendu ce qu'elle avait pu. Elle pour commencer et quelques êtres en difficultés qu'elle avait eu la chance de croiser. La Paix quoiqu'il en en soit s'était installée et New-York avait sombré pour devenir « Demon Heights ». Les MacAllistair étaient restés là parce qu'ils y avaient toujours vécu mais surtout parce que c'était le désir de Dahlia de vivre dans un monde ou elle était si pleinement entourée de ses semblables plutôt que d'humains abjects. Certes il y en avait ici bas mais elle avait au moins l'occasion de ne pas les croiser si elle ne le voulait pas.

Les années s'écoulant elle avait commencé la musique.
C'était quelque chose de plutôt naturel chez elle. Dahlia avait quitté l'école traditionnelle a 15 ans pour entrer a temps plein au conservatoire de musique ou elle exerçait la viole de gambe avec un talent qui laissait ses professeurs dans une certaine détresse. Ce n'était pas la première fois qu'elle pratiquait. La jeune femme ne pouvait pas vraiment se rappeler de quand  ou d'avec qui mais elle savait qu'elle avait tenu cet instrument il y avait bien longtemps a l'époque de sa création. C'était ce qu'elle aimait avec la musique.  Avec les instruments. On pouvait pratiquer des années, des siècles sans jamais arriver au bout de ce qu'on pouvait apprendre. Il y avait toujours quelque chose a inventer, quelque chose a trouver, quelque chose a rejouer.  Elle aimait les vibrations de la viole, elle aimait ces sons si particuliers.

Les MacAllistair perduraient. La nouvelle génération était en route.
Sa mémoire revenait lentement par bribes, par instinct.

Elle venait d'avoir 20 ans.
Son corps allait peu a peu se figer dans le temps.  Sous ce ciel étrange elle verrait encore passer des siècles et des cycles et tout semblait bien ?

Tout semblait bien mais il courrait encore dans son cœur une grande insatisfaction...
   

   
   
   

   
   
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Comme y vous plaira : je suis pas du tout tatillonne sur les appellations et j'ai globalement 23 ans.
En fouillant un top site choisis au pif !
Plutôt sympas et vous êtes rudement bien accueillants !
Nope, pas pour le moment.
Validé par Aidan
Bisous sur vos truffes

   
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Dernière édition par Dahlia MacAllistair le Jeu 26 Avr - 11:43, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia    Mar 24 Avr - 18:56

Oh mais serait-ce un Phoenix waouh

Bienvenue sur le forum si t'as des questions n'hésites pas à harceler le staff (on est fais pour ça lol Very Happy )

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MessageSujet: Re: [TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia    Mer 25 Avr - 0:47

Bienvenue à toiiiiiii ! Very Happy

Bonne rédaction et très bon choix d'avatar ! Wink ♥️
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia    Mer 25 Avr - 23:57

Heeey ! Alors je Je up cette fiche qui est normalement terminée ?
enfin je suis a dispo s'il faut/changer rajouter des choses ! coeur sur vous et merci d'avance !

J'en profite pour remercier tout ceux qui m'ont encouragée ça fait tout chaud dans ma petite âme love
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia    Jeu 26 Avr - 8:33

Bienvenu Very Happy
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia    Jeu 26 Avr - 11:38

Bienvenue à toi jeune phoenix! Very Happy

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MessageSujet: Re: [TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia    Jeu 26 Avr - 11:44

Heey !
Merci encore a vous deux au plaisir de vous croiser en RP ! huhu
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia    Jeu 26 Avr - 18:33

Très chère Dahlia,

Mais quel sadisme >< J'adore Very Happy
Ton histoire est très belle (mais si en vérité très triste ^^'), très bien écrite.
Le reste est ok aussi good job

Je t'annonce donc que tu est validé ange2

N'oublie pas d'aller créer ta fiche de liens et de suivis rp.
J'en profite pour t'annoncer que les events sont ouverts si cela t'intéresse.
Tu peux aussi, si besoin, créer tes propres prédéfinis (rubrique scénario des membres).

Voilà et amuse toi bien bye2

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I WAKING UP, I FEEL IT IN MY BONES. WELCOME TO THE NEW AGE.


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MessageSujet: Re: [TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia    

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[TERMINEE] L'amour est un oiseau de feu que nul ne peut apprivoiser - Dahlia
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